Visualisation 3D : use case ; PERSEPOLIS, une galerie dart premier et contemporain présente son catalogue d’oeuvres en ligne.

Offrir une expérience immersive pour ses clients : c’était le souhait de Régis Gonnard, fondateur de la galerie d’art Persépolis. ARSKAN propose la visualisation 3D sans plugin ou logiciel.

De la captation à la visualisation 3D sur le web 

La galerie PERSEPOLIS est une galerie d’art en ligne spécialisée dans la vente d’objets d’art premier et contemporain authentiques. 

Régis Gonnard, son fondateur, vous explique comment et pourquoi il a fait le choix de la 3D.

Marion Cabrol : « Pourquoi avoir ouvert une galerie d’art en ligne avec, entre autres, des modèles 3D ? 

Régis Gonnard : Il est important, dans le cas de la vente d’art en ligne, que l’acheteur puisse voir parfaitement l’œuvre. Les photos sont un premier outil, mais la 3D permet de bien se rendre compte du volume. C’est un critère essentiel dans le choix d’achat.

MC : Comment l’idée de montrer des œuvres en 3D vous est venue ?

RG : Je n’étais pas familier des problématiques 3D et numériques. C’est lors du salon de l’entrepreneuriat de la CCI de Lyon que j’ai découvert ARSKAN.

J’ai eu un déclic : c’était exactement ce qu’il me fallait, un viewer web sans plugin, pour mettre mes œuvres en valeur.

MC : Vous avez sauté le pas assez facilement…

RG : J’avais quelques réticences ; ce qui me faisait peur, ce sont les contraintes de la 3D. Je ne voulais pas qu’il y ait de la latence ou que ça pixelise. Puis je me suis dit « pourquoi pas » : le numérique, c’est l’avenir. Cela permet de se différencier et ça apporte une plus-value.

MC : Quelle a été la première étape ?

RG : Il a fallu créer le contenu 3D. En premier lieu, trouver un prestataire de scan.

J’ai fait du sourcing sur Internet ; j’ai regardé les entreprises de la région qui proposaient de la captation 3D.

MC : Quels étaient vos critères ?

RG : Je cherchais quelque chose d’adapté : je présente des œuvres. Je n’avais pas besoin d’un prestataire qui fait de gros modèles. Et un coût peu élevé, car je n’ai pas les mêmes ressources qu’un industriel. Géographiquement, quelqu’un de la région lyonnaise, c’est plus simple. 

MC : Avez-vous intégré facilement le viewer ARSKAN dans votre site internet ?

RG : Très facilement. Il y a plus d’une vingtaine d’œuvres. qui ont été intégrées, chacune dans un viewer. On clique, elles apparaissent !

MC : Un bilan positif alors !

RG : C’est formidable d’aller grâce à la 3D dans ce monde parallèle, ce monde virtuel qui permet de voir avec précision. Et voir, quand il s’agit d’œuvres, est essentiel. Cela donne aussi une idée claire des volumes, qui sont aussi importants que les détails.

MC : Et l’avenir ?

J’aimerais améliorer la définition des scans. Leur aspect est satisfaisant, mais ils pourraient gagner encore plus en réalisme.