FACE AU CORONAVIRUS

Nous espérons que vous vous portez bien malgré les circonstances. ARSKAN, start-up du numérique rompue aux outils digitaux et collaboratifs, est passée en télétravail. Nous sommes prêts et opérationnels pour vous accompagner ces prochaines semaines. 

Les Arskaniens gardent le cap… Et le moral ! 

Pour certains de nos collaborateurs, c’est la première fois qu’ils télétravaillent. Il a fallu improviser, trouver un espace calme chez soi, une chaise confortable, s’organiser, renforcer le dialogue avec l’équipe. Nous gardons nos repères pour recréer une vraie ambiance de travail : les habitudes matinales comme se saluer, les pauses-café en visioconférence et un petit mot annonçant la fin de la journée.

Le plus difficile ? Déjeuner sans les collègues ! L’équipe reste positive, le rythme de travail est maintenu et tout le monde va bien. 

Ce que le télétravail a changé ?

« Je n’ai plus de trajets à faire, je peux commencer à travailler plus tôt le matin, ce qui me permet de mieux travailler pour des tâches qui nécessitent plus de concentration et d’être plus rapide. » Marion, Directrice marketing.

Jean-Gabriel, notre CEO, nous rappelle que “le COVID nous pousse à s’adapter. Que nous devons faire face à d’autres contraintes. Il cite Charles Darwin : ce ne sont pas ceux de l’espèce les plus forts qui survivent mais ceux qui d’adapteront le mieux à l’évolution.”

Pour aider les start-ups, la BPI a lancé le French Tech Bridge. 

C’est une enveloppe de 80 millions d’euros, financée par le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) et gérée par Bpifrance. Elle permettra de financer des bridges entre deux levées de fonds. De quoi soutenir les startups qui étaient en cours de levée de fonds ou qui en avaient prévu une dans les prochains mois.

Nous nous sommes rapprochés d’eux afin d’être sécurisés dans notre levée de fond.

Nous nous sommes également renseignés auprès de nos banques pour anticiper un PGE (Prêt Garanti par l’Etat).

Actuellement rien n’est enclenché, mais en cas de besoin : nous sommes prêts. L’agenda de nos événements est suspendu, le salon du SIDO (France) et du SIGGRAPH (USA) sont reportés. 

Nous souhaitons force et courage à tous !

Des nuages de points au maillage

Mickaël, notre Ingénieur “Informatique Graphique”, revient sur la modélisation 3D à travers deux de ses procédés : le nuage de points et le maillage. Pour en savoir plus.

Comment créer un modèle 3D avec un scanner laser 3D ? 

Un scanner laser 3D fait de la télédétection par laser (ou lidar), c’est-à-dire qu’il envoie des rayons laser et mesure le temps que met la lumière à revenir à lui, et à partir de ce temps, une distance est calculée.

Donc, pour chaque endroit où l’on effectue un scan par lidar, on obtient un ensemble de positions 3D, et c’est cet ensemble qui constitue le nuage de points.

Le nuage de points est le premier résultat en 3 dimensions exploitable après le relevé laser 3D. Il représente des milliards de points et chaque point résulte de l’impact du laser sur une surface. 

 

Comment transformer un nuage de points en un modèle maillé ?

Le maillage transforme le nuage de points (ensemble de coordonnées x, y et z qui représentent l’objet) en surface en 3 dimensions. Cette surface permet, en autres, de plaquer de la texture.

Globalement, c’est comme quand on est enfant et qu’il faut relier des points pour faire un dessin, mais là, c’est en 3D, et il y a plusieurs millions de points ; on le fait faire par un ordinateur. Même s’il beaucoup de méthodes existent, elles nécessitent toujours une intervention humaine.

 

Pourquoi utiliser un maillage 3D plutôt qu’un nuage de points ?

Il y a de nombreux avantages au maillage :

  • le maillage généralement moins lourd, beaucoup moins lourd même, car on ne garde pas tous les points du nuage ; en effet, on peut en retirer énormément notamment au niveau des zones planes : par exemple pour un scan d’un mur de placo bien droit, on obtient plusieurs milliers de points, alors qu’on peut le mailler avec une centaine, voire s’il est parfaitement droit dans la précision que l’on s’est donné, quatre points.
Dans le cas de cet “éléphant” (nuage de points à gauche et maillage à droite), on voit bien que les milliers de points ont été convertis en quelques centaines de triangles, ce qui allège le modèle.
  • pour le réalisme : un nuage de points est visuellement parlant quand il est extrêmement dense, mais ce modèle sera extrêmement lourd ce qui est évité avec un modèle maillé. Si le nuage de points est moins dense, il est “parlant” quand on le fait bouger. En effet, le mouvement permet de comprendre la profondeur, et on reconstruit naturellement les formes dans sa tête. Dès lors que l’on s’immobilise, on perd cet effet. Le maillage proposant des formes complètes, on n’a alors plus ce problème.
Un modèle architectural que nous connaissons tous bien. Cette représentation en nuage de points, peu dense pour éviter de l’alourdir, n’offre pas une représentation très réaliste.

Voici le nuage de points de la gare de Lausanne. Le nuage est très dense, ce qui permet d’en reconnaître les détails. Il est aussi lourd et peu intuitif, visuellement parlant.

Un modèle maillé et texturé : visuel et réaliste.

Est-ce qu’ARSKAN simplifie le maillage ? Y’a t-il une perte de données ?

Le maillage est une structure de données géométriques. C’est un ensemble de polygones (triangles). Les algorithmes d’ARSKAN, au moment de la compression, vont simplifier le maillage en enlevant des points à des endroits clés. Pendant la décompression, ils seront capables de retrouver les mêmes points, strictement au même endroit.

En d’autres termes : ARSKAN conserve toutes les données, sans perte.

La géométrie est compressée et le maillage reconstruit progressivement. Grâce au transfert progressif, on retrouve le maillage complet. C’est ce procédé qui nous permet d’être très performant et progressif.

Qu’est-ce que le maillage 3D apporte à la visualisation ?

Le maillage apporte le réalisme. Il est peut-être allégé, compressé et optimisé ce qui amène alors la fluidité. La valeur ajoutée, c’est l’immersion, celle-là même qui fait que l’on comprend toujours mieux une bonne illustration plutôt qu’un long texte descriptif, ou que l’on se situe mieux dans un bâtiment quand on y est (réellement ou projeté dans sa reconstitution 3D), plutôt que sur des plans 2D austères.

Mickaël, Ingénieur Informatique Graphique, ARSKAN

Au coeur de l’hébergeur lyonnais, Jaguar Network

Le Big Data a amené la problématique du stockage des données. C’est pourquoi ARSKAN s’est rendu au coeur de l’hébergeur de donnée lyonnais, Jaguar Network en février dernier. Entre stockage, sécurité, donnée et environnement, faisons le point sur ces centres devenus indispensables aux entreprises.

Découvrez l’interview exclusive de Patrick Prade, Ingénieur Commercial Data Centers chez Jaguar Network et de Marion, notre Directrice Marketing.

Pour en savoir plus.

https://youtu.be/8zCa05pgQr8

Protection de nos innovations : nos brevets

Nos innovations sont protégées par des brevets en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. Le marché de la numérisation 3D, aussi appelé reality capture, est en expansion aux Etats-Unis, suivi de près l’Europe. Ce marché est en pleine croissance dans la région Asie-Pacifique et devrait croître ces prochaines années, c’est pourquoi notre technologie est protégée sur ces trois continents. Ces technologies appartiennent à des établissements académiques, représentés par l’INSA-Lyon, et concédés à ARSKAN via une licence exclusive et mondiale.

Pour en savoir plus sur les brevets.

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